Les paysages époustouflants, la riche culture et le coût de la vie abordable de la Thaïlande en font depuis longtemps une destination de rêve pour les expatriés, les retraités et les investisseurs étrangers avisés. Cependant, si l’attrait de posséder une propriété dans ce paradis tropical est fort, le processus d’achat d’un terrain en Thaïlande comporte une série de défis particuliers. Contrairement aux copropriétés, où les étrangers sont autorisés à devenir propriétaires sous certaines conditions, l’acquisition directe d’un terrain est plus complexe en raison des restrictions légales strictes visant à protéger les ressources et le patrimoine thaïlandais.

Mais ne vous découragez pas. Cet article vous guidera à travers les restrictions relatives à la propriété foncière pour les étrangers en Thaïlande, en explorant les voies légales telles que les baux à long terme, la propriété d’une société thaïlandaise et les projets promus par le BOI. Avec une planification minutieuse et les bons conseils juridiques, les acheteurs étrangers peuvent trouver des solutions pratiques pour acquérir des droits fonciers en Thaïlande et profiter de la beauté de la vie dans ce paradis tropical.
Pourquoi les étrangers ne peuvent pas posséder directement des terres en Thaïlande
Pour les étrangers, l’idée de posséder un terrain en Thaïlande, que ce soit pour construire une maison, investir ou créer une entreprise, peut sembler une excellente opportunité. Cependant, la législation thaïlandaise, en particulier la loi foncière de 1954, interdit aux ressortissants étrangers de posséder directement des terres. Cette loi a été créée dans le but de protéger les ressources naturelles de la Thaïlande et de garantir que ses terres restent sous contrôle thaïlandais. Elle joue un rôle crucial dans la préservation de l’économie, de la culture et du patrimoine du pays, en empêchant la domination étrangère sur la propriété foncière.
La raison principale de cette restriction est la préservation de la souveraineté. Le gouvernement thaïlandais, conscient des risques potentiels de l’investissement étranger dans les terres (tels que la spéculation immobilière ou l’influence étrangère excessive), a instauré ces restrictions pour maintenir le contrôle sur la ressource la plus précieuse de la Thaïlande — sa terre. En maintenant la propriété foncière entre les mains des ressortissants thaïlandais, le gouvernement garantit que les futures générations de Thaïlandais continueront à bénéficier des richesses naturelles du pays.
Alors que les ressortissants étrangers ont l’interdiction de posséder directement des terres, la propriété d’un condominium est une exception notable. Les étrangers peuvent légalement posséder jusqu’à 49 % des unités d’un même projet de condominiums, ce qui en fait une option intéressante pour de nombreux expatriés et investisseurs. Ce modèle de propriété permet aux étrangers de jouir de la propriété immobilière tout en respectant les lois thaïlandaises. Toutefois, les règles relatives à la propriété foncière restent beaucoup plus strictes.
La principale préoccupation du gouvernement thaïlandais est d’éviter les scénarios dans lesquels les acheteurs étrangers font grimper les prix de l’immobilier ou pourraient contrôler une partie importante des terres. Cela pourrait compromettre la sécurité nationale et conduire à l’exploitation des ressources locales. Par conséquent, des lois telles que la loi sur le code foncier contribuent à protéger les terres thaïlandaises contre la spéculation étrangère et à maintenir leur contrôle au sein de la population thaïlandaise.
Cependant, il est important de noter que, bien que la propriété directe des terres ne soit pas possible pour les étrangers, plusieurs alternatives juridiques existent. Les étrangers peuvent toujours acquérir des droits d’utilisation, de gestion ou de location de terrains sous certaines conditions, garantissant ainsi qu’ils peuvent toujours profiter des avantages du marché immobilier thaïlandais. Des méthodes telles que la location à long terme, la création d’une entreprise thaïlandaise ou l’investissement dans des projets approuvés par le BOI offrent des voies légales permettant aux ressortissants étrangers d’accéder aux terres sans enfreindre la législation thaïlandaise.
En comprenant le cadre juridique entourant la propriété foncière en Thaïlande, les acheteurs étrangers peuvent naviguer dans les restrictions tout en trouvant des moyens de vivre ou d’investir dans le pays. Avec des conseils juridiques appropriés et le respect des lois thaïlandaises sur la propriété, posséder un bien immobilier en Thaïlande devient une expérience viable et enrichissante.
Voies légales permettant aux étrangers d’acquérir des terrains en Thaïlande
Bien que les ressortissants étrangers ne puissent pas posséder directement des terres en Thaïlande, il existe quelques stratégies courantes qu’ils peuvent adopter légalement. Chacune de ces options permet aux étrangers d’accéder et d’utiliser les terres, offrant ainsi des voies à la fois personnelles et d’investissement.

Baux à long terme
L’une des options les plus viables et simples pour les acheteurs étrangers est l’utilisation d’un bail à long terme. Un étranger peut louer un terrain pour jusqu’à 30 ans, et dans de nombreux cas, le bail peut être renouvelé pour une période supplémentaire de 30 ans. Cette méthode accorde à l’étranger de larges droits d’utilisation de la terre, que ce soit à des fins résidentielles ou commerciales, sans transférer de propriété.
- Un bail doit être enregistré auprès du Département des Terres pour être légalement valide et exécutoire, ce qui offre aux deux parties une protection légale.
- Bien que l’étranger ne soit pas propriétaire du terrain, cette méthode lui offre un contrôle et une sécurité sur le bien immobilier pendant une longue période, ce qui en fait une solution intéressante pour ceux qui souhaitent résider ou investir en Thaïlande à long terme.
Propriété de l’entreprise
Une autre approche consiste à créer une société enregistrée en Thaïlande. Alors que les étrangers ne peuvent pas posséder des terres en propriété réelle, une entreprise légalement établie en Thaïlande le peut. Dans ce scénario, le ressortissant étranger détient jusqu’à 49 % des parts de l’entreprise, les ressortissants thaïlandais en détenant au moins 51 %. La société, en tant qu’entité juridique, peut acheter et posséder des terrains, ce qui permet à l’actionnaire étranger de contrôler efficacement les terres via la structure de la société.
- L’entreprise doit véritablement fonctionner comme une entreprise légitime, en respectant la législation des sociétés thaïlandaise.
- Les structures de nomination, où des ressortissants thaïlandais détiennent des actions au nom d’étrangers, sont strictement illégales et peuvent entraîner de lourdes sanctions légales. Il est essentiel de consulter un professionnel juridique avant d’emprunter cette voie afin de garantir le respect de la loi.
Investissements dans des projets BOI
Les étrangers peuvent également acquérir des terrains grâce à des investissements dans des projets promus par le Board of Investment (BOI). Le BOI offre diverses incitations aux investisseurs étrangers dans des secteurs tels que la technologie, la fabrication et les énergies renouvelables. Pour certains projets approuvés, les ressortissants étrangers peuvent se voir accorder des droits de propriété foncière spécifiquement à des fins commerciales.
- Cette option nécessite généralement un investissement important en capital et l’approbation de la BOI.
- La propriété foncière accordée dans le cadre des projets BOI est généralement liée à la nature spécifique de l’investissement et vise à promouvoir le développement économique en Thaïlande.
En conclusion, bien que les restrictions de propriété foncière pour les étrangers en Thaïlande soient strictes, plusieurs voies juridiques existent pour ceux qui souhaitent acquérir des droits sur la terre. Chaque méthode comporte son propre ensemble d’exigences et de considérations juridiques, il est donc essentiel de consulter un professionnel du droit qualifié pour garantir la conformité avec la loi thaïlandaise.
Utiliser son conjoint thaïlandais pour posséder des terres
Une option légale pour les étrangers souhaitant accéder à des terres en Thaïlande est le mariage avec un ressortissant thaïlandais. Bien que les étrangers soient interdits de posséder directement des terres, un conjoint thaïlandais a pleinement le droit d’acheter et de posséder des terres à son nom. Dans de tels cas, le conjoint étranger peut vivre sur le terrain et l’utiliser, mais doit comprendre qu’il n’a aucun droit légal direct sur la propriété.
Le gouvernement thaïlandais exige que si le conjoint thaïlandais d’un étranger achète un terrain, celui-ci signe une déclaration confirmant que les fonds utilisés pour acheter le bien appartiennent exclusivement au conjoint thaïlandais. Ce document stipule explicitement que l’étranger renonce à toute revendication sur la terre. C’est une garantie légale garantissant que le terrain appartient entièrement à un ressortissant thaïlandais, conformément aux lois foncières thaïlandaises.
- Cette méthode permet d’accéder à la terre : en achetant un terrain au nom de leur conjoint thaïlandais, les étrangers peuvent y vivre et utiliser sans en être propriétaires directement. C’est une voie courante pour les couples souhaitant s’installer en Thaïlande ou investir dans un bien immobilier à des fins résidentielles.
- Risques pour le conjoint étranger : Bien que cette solution puisse sembler pratique, elle comporte d’importants risques juridiques. Puisque le terrain appartient entièrement au conjoint thaïlandais, l’étranger n’a aucun droit sur la propriété. Si le mariage se termine par un divorce, le conjoint étranger pourrait perdre l’accès au terrain, car il reste légalement détenu par le ressortissant thaïlandais. Ce manque de contrôle légal rend cette option moins sûre pour les ressortissants étrangers, en particulier dans les cas où la relation peut être incertaine à long terme.
Les étrangers choisissant cette voie doivent s’assurer de bien comprendre les implications juridiques et peuvent souhaiter rechercher des accords juridiques supplémentaires pour clarifier la répartition des actifs ou d’autres arrangements financiers en cas de dissolution de mariage. Il est essentiel de consulter un professionnel du droit afin de comprendre les droits d’héritage, les lois foncières et les restrictions de propriété liées à cette méthode. Bien qu’il offre un moyen d’accéder à la terre, l’absence de droits de propriété rend cette option moins sûre pour les étrangers cherchant la stabilité foncière à long terme.
Comprendre les règles relatives à la propriété immobilière
Pour les acheteurs étrangers, il est crucial de distinguer entre posséder un terrain et posséder un bien immobilier en Thaïlande, car ils sont soumis à des règles juridiques différentes. Bien que la propriété foncière étrangère soit restreinte, les étrangers sont autorisés à posséder des bâtiments et des structures — tels que des maisons ou des villas — construits sur des terres qu’ils ne possèdent pas directement. Cette distinction ouvre des opportunités pour les ressortissants étrangers d’investir dans des biens immobiliers même s’ils ne peuvent pas légalement acheter les terres elles-mêmes.
Par exemple, un étranger peut légalement posséder une villa ou une maison construite sur un terrain loué. Dans de tels cas, l’étranger détient la pleine propriété de la structure tandis que le bail lui confère le droit d’utiliser le terrain pour une période déterminée, généralement jusqu’à 30 ans, avec possibilité de renouvellement. Cette organisation est couramment utilisée par les expatriés et les investisseurs qui souhaitent posséder une maison en Thaïlande sans posséder le terrain en dessous.

- Posséder un bien sans posséder un terrain : Même si le terrain est soit loué, soit détenu par une entreprise thaïlandaise, l’étranger conserve la propriété du bâtiment ou de la villa elle-même. Cette séparation légale entre le terrain et la propriété est essentielle à comprendre lorsqu’on envisage un investissement immobilier en Thaïlande.
- Risques encourus : Un point crucial à retenir est que si le bail expire ou n’est pas renouvelé, la propriété du bâtiment ne donne pas automatiquement le droit à l’étranger de continuer à utiliser le terrain. Une fois le bail terminé, le terrain revient au propriétaire, ce qui pourrait créer des complications importantes pour l’étranger propriétaire de la structure. Cela rend important pour les acheteurs étrangers de négocier des contrats de location renouvelables à long terme et de connaître les termes juridiques qui régissent leur utilisation du terrain.
Les étrangers doivent effectuer une diligence raisonnable approfondie et obtenir des conseils juridiques lors de la conclusion d’accords immobiliers. Il est également important de noter que la propriété d’un bâtiment ne protège pas contre l’expiration du bail, il est donc essentiel d’avoir des accords clairs sur l’utilisation des terres pour la stabilité à long terme de la propriété en Thaïlande.
Considérations pratiques pour les acheteurs étrangers
Pour les ressortissants étrangers souhaitant acheter un bien immobilier ou louer un terrain en Thaïlande, plusieurs facteurs juridiques et financiers importants doivent être pris en compte. Naviguer sur le marché immobilier thaïlandais peut être complexe, et il est crucial d’être pleinement informé et protégé avant de conclure tout accord. Voici des considérations pratiques clés que tout acheteur étranger doit garder à l’esprit pour éviter les pièges et garantir un processus fluide.
Représentation juridique
L’une des étapes les plus cruciales pour les acheteurs étrangers est de trouver une représentation juridique professionnelle. Il est essentiel de consulter un avocat thaïlandais qualifié spécialisé en droit immobilier pour vous guider à travers les subtilités des restrictions de propriété foncière et s’assurer que tous les contrats sont juridiquement contraignants. Les lois immobilières thaïlandaises peuvent être complexes, notamment lorsqu’il s’agit de baux fonciers, de structures de propriété d’entreprise ou d’accords impliquant des conjoints thaïlandais.
- Votre avocat sera essentiel pour garantir que tous les accords sont transparents et conformes aux exigences légales thaïlandaises, vous protégeant ainsi des arnaques ou des litiges potentiels à l’avenir.
- Engager un avocat garantit également que votre bail, achat ou contrat d’investissement est correctement enregistré auprès des autorités compétentes, telles que le Département des Terres, ajoutant ainsi une couche de sécurité à votre investissement.
Diligence raisonnable
Effectuer une diligence raisonnable approfondie est une autre étape essentielle dans le processus d’acquisition de biens. Les acheteurs étrangers doivent vérifier le statut légal du terrain, son historique de propriété et s’assurer qu’il n’existe aucun litige ou privilège sur le bien.
- Il est essentiel de vérifier que le vendeur dispose du droit légal de vendre le terrain ou que le bail est légitime et transférable.
- Les acheteurs doivent également vérifier toute restriction de zonage pouvant affecter l’usage prévu du terrain, comme des restrictions sur l’usage résidentiel, commercial ou agricole. Votre avocat peut vous aider à obtenir ces dossiers et à éviter toute surprise ultérieure.
Coûts
Les acheteurs étrangers doivent également être conscients des différents coûts liés à l’achat d’un bien immobilier ou à la location de terrains en Thaïlande. Cela inclut les frais de transfert, les frais d’enregistrement du bail, les taxes et les frais d’entretien potentiels, tous à prendre en compte dans votre budget global.
- Les frais de transfert représentent généralement 2 % de la valeur estimée du bien et doivent être payés lorsque la propriété ou le bail est enregistré auprès du Département des Terres.
- Les frais d’enregistrement du bail représentent 1 % du montant total du bail pour toute la durée du bail, et l’acheteur comme le vendeur négocient souvent la répartition de ces frais.
- Des impôts tels que la retenue à la source, l’impôt sur les entreprises ou la taxe de timbre peuvent également s’appliquer, selon la transaction spécifique. Consulter un avocat ou un conseiller financier garantit que ces coûts sont pris en compte dès le début du processus, évitant ainsi des charges financières imprévues.
En étant pleinement conscients des considérations pratiques et juridiques liées à l’achat immobilier en Thaïlande, les acheteurs étrangers peuvent réduire les risques, sécuriser leur investissement et profiter des nombreux avantages de posséder un bien immobilier dans ce magnifique pays. Demandez toujours conseil à un expert et abordez chaque étape avec prudence pour protéger vos intérêts.

Conclusion
Bien que les restrictions sur la propriété foncière pour les étrangers en Thaïlande puissent sembler intimidantes au premier abord, il existe des voies viables et légales permettant aux étrangers d’accéder et de profiter de biens immobiliers dans ce magnifique pays. Qu’il s’agisse de baux à long terme, de la création d’une entreprise thaïlandaise ou d’investissements dans des projets promus par le BOI, ces stratégies permettent aux ressortissants étrangers de vivre, d’investir ou de gérer des entreprises en Thaïlande tout en respectant les lois locales. La clé du succès réside dans la compréhension complète de ces voies juridiques et dans le travail étroit avec un avocat thaïlandais qualifié afin de s’assurer que chaque étape est conforme aux lois foncières du pays.
En optant pour un bail à long terme, un étranger peut garantir l’utilisation d’un terrain jusqu’à 30 ans, avec une option de renouvellement, permettant ainsi une stabilité et une résidence à long terme. Si l’on souhaite un contrôle plus important sur les terres, créer une société thaïlandaise — avec jusqu’à 49 % par l’étranger — peut offrir une autre solution, mais cela implique des responsabilités juridiques spécifiques qui doivent être respectées pour éviter les problèmes avec les autorités thaïlandaises. Pour ceux qui disposent d’un capital important, investir dans des projets promus par le BOI peut offrir des droits de propriété foncière à des fins commerciales, à condition que l’investissement soit en accord avec les objectifs de développement de la Thaïlande.
Il est essentiel d’aborder ces options avec prudence et de s’appuyer sur des conseils juridiques d’experts pour garantir une conformité totale aux réglementations thaïlandaises. Chaque méthode comporte son propre ensemble d’exigences légales et de risques, mais grâce à une planification minutieuse et une diligence raisonnable, les acheteurs étrangers peuvent protéger leur investissement et profiter des avantages de posséder un bien immobilier en Thaïlande sans craindre de conséquences juridiques. Naviguer correctement dans ces cadres juridiques protège non seulement vos intérêts, mais ouvre aussi la porte à profiter des avantages de vivre dans un pays réputé pour sa riche culture, ses paysages époustouflants et son mode de vie dynamique.
Au final, la possibilité d’investir dans un bien immobilier en Thaïlande — que ce soit par la location de terrains, la possession de bâtiments ou en bénéficiant d’un investissement BOI — est un objectif enthousiasmant et réalisable, mais cela doit être réalisé dans le respect de la loi thaïlandaise. Avec la bonne approche, les ressortissants étrangers peuvent profiter de tout ce que la Thaïlande a à offrir, de son climat tropical et ses paysages magnifiques à son économie florissante et sa communauté chaleureuse.
10 questions fréquentes sur la propriété foncière pour les étrangers en Thaïlande
Non, les étrangers ne peuvent pas acheter directement des terrains en Thaïlande, mais ils peuvent louer des terrains ou investir dans une société qui possède des terrains.
Les étrangers peuvent opter pour un bail à long terme, créer une société thaïlandaise ou investir dans des projets approuvés par le BOI.
Les étrangers peuvent louer des terres pour une durée maximale de 30 ans, avec possibilité de renouvellement pour 30 années supplémentaires.
Oui, les étrangers peuvent posséder des bâtiments ou des structures, tels que des maisons, mais pas les terrains sur lesquels ils sont construits.
Un bail à long terme permet aux étrangers d’utiliser et d’occuper des terres pendant une longue période, généralement 30 ans, sans en être propriétaires.
Non, le terrain appartient au conjoint thaïlandais, et l’étranger doit déclarer que les fonds utilisés pour l’achat appartiennent exclusivement au conjoint.
La création d’une société avec des actionnaires prête-noms est illégale en Thaïlande et peut entraîner des sanctions.
Oui, selon la BOI, les investisseurs étrangers peuvent être autorisés à posséder des terres pour certaines fins commerciales.
Les étrangers peuvent hériter de terres, mais ils doivent les vendre dans un délai d’un an, car ils ne peuvent pas en être légalement propriétaires.
Les coûts incluent les frais d’inscription, les taxes et les frais juridiques. Ces éléments varient selon la propriété et l’emplacement.